mercredi 24 août 2011

VIENT DE PARAITRE DANS LA COLLECTION "REPORTAGES" aux éditions du Cygne

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VIENT DE PARAITRE DANS LA COLLECTION "REPORTAGES" aux éditions du Cygne

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VIENT DE PARAITRE

La question des enjeux de l'armement et du désarmement nucléaires s'insère dans une actualité diplomatique et stratégique très dense. Depuis la fin de la guerre froide, d'anciens officiers et des hommes politiques toujours plus nombreux ont publiquement remis en cause le rôle des armements nucléaires, contribuant ainsi à une évolution de l'opinion publique. En avril 2009, le président Barack Obama a également renforcé les espoirs en matière de désarmement lors de son fameux discours de Prague sur un monde sans armes nucléaires. Ces mêmes espoirs furent encore consolidés par la signature, le 8 avril 2010, d'un nouveau traité START (Strategic Arms Reduction Talks), entre les États-Unis et la Russie. Parallèlement, d'autres voix se sont fait entendre pour le maintien des arsenaux nucléaires parmi les États détenteurs.
Sans prétendre à l'exhaustivité, le présent ouvrage vise à analyser le problème des armements et du désarmement nucléaires du point de vue euro-atlantique. À cet effet, il rassemble les contributions de chercheurs, de politiciens et de fonctionnaires internationaux.


Enseignant et chercheur en sciences politiques, Sébastien Boussois est associé à l'IEE à l'Université Libre de Bruxelles et au Centre Benveniste (EPHE Sorbonne). Président du Cercle des chercheurs sur le Moyen-Orient (CCMO) à Paris, il est également spécialiste de la question israélo-palestinienne et collabore à de nombreuses revues, dont Moyen-Orient.

Christophe Wasinski est docteur en sciences politiques (relations internationales), maître d'enseignement aux Facultés Notre-Dame de la Paix de Namur et à l'Université libre de Bruxelles, où il enseigne l'histoire des idées politiques, l'histoire des relations internationales et les questions de désarmement.

VIENT DE PARAITRE

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http://www.grotius.fr/«-israel-l’enfer-du-decor-dix-ans-de-radicalisation-»/

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Sébastien Boussois publie aux Editions du Cygne «Israël : l’enfer du décor – Dix ans de radicalisation ». Avec l’autorisation de l’auteur et de l’éditeur, nous publions l’introduction de l’ouvrage.

Le « Printemps arabe » n’est pas qu’un printemps des peuples du Maghreb au Machrek. Il aura une incidence majeure sur l’évolution des relations internationales et notamment des rapports de force entre occident et orient pour les années à venir. Jusqu’à il y a encore quelques semaines, le Proche-Orient avait la lourde réputation de demeurer un éternel archipel d’îlots instables. Il semblerait que la réalité d’une région qui aspire à la démocratie s’éloigne progressivement de l’image véhiculée jusque là. Devrait-on rappeler pourtant que la majeure partie de ces régimes monarchiques ou dictatoriaux cautionnés par les Occidentaux, assuraient jusque là une stabilité intérieure unique, reflet de régimes sclérosés ? Faut-il être inquiet de cette phase de transition ? Le mouvement semble irréversible.

Du Maroc au Liban, de la Tunisie à l’Égypte en passant par l’Iran, les sociétés civiles arabes muselées pendant des décennies s’organisent et tendent désormais à entrer dans un processus durable de résistance et d’aspirations à la liberté et à la démocratie. Ces sociétés qui ont souffert de leurs dirigeants apparaissaient dans l’espace public mondial via les marges comme les réfugiés politiques ou les dissidents mais aussi par des classes moyennes en pleine émergence. Désormais, ils ressurgissent dans l’espace public par les mouvements de masse depuis trois mois. Intellectuels, artistes et figures d’opposition s’organisent contre le pouvoir en place dont la révolution de Jasmin et celle de la place Tahrir n’étaient que les prémisses. Désormais, le Yémen, la Libye et la Syrie s’embrasent sous les coups d’une répression sanglante.

Israël, regarde avec inquiétude le bouleversement de son environnement régional et particulièrement les deux pays avec lesquels il a signé une paix froide : l’Égypte et la Jordanie mais aussi la Syrie qui possède une grande capacité de nuisance via le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais.

En Israël, le lent affaissement de la gauche et l’enracinement de la droite et de l’extrême droite dans le paysage politique reflètent un bouleversement majeur depuis l’échec des négociations de Camp David en 2000. Sébastien Boussois a commencé à étudier la société israélienne en 2000 au moment même du déclenchement de la seconde Intifada sur l’esplanade des mosquées le 29 septembre. À travers ses voyages, il a pu observer la radicalisation progressive de la société israélienne : du lent effondrement du camp de la paix jusqu’à la remise en cause de la politique sioniste en Israël. Au delà de la persistance des menaces extérieures et de la création de nouvelles, comment Israël peut il assurer sa sécurité et la pérennité d’un État à caractère juif et démocratique tout en préservant une cohésion sociale menacée?

Parce que la gauche n’a jamais apporté la paix, parce que la droite a su faire des concessions exemplaires, parce que le camp de la paix a été accusé de soutenir encore et toujours une autorité palestinienne qui n’aurait jamais voulu la réconciliation, l’auteur montre que malgré tout cela, il existe encore des raisons d’espérer un retour à la modération côté israélien, et que des franges actives de la société oeuvrent encore chaque jour malgré l’acharnement de leurs détracteurs à parvenir à une paix juste et durable avec les Palestiniens: ce sont les pacifistes, les historiens et certains intellectuels en guerre contre la droite et l’extrême-droite coalisée.

Ces deux sociétés qui ne peuvent actuellement plus se voir, cachées l’une de l’autre par un mur de huit mètres de haut auront tôt ou tard la nécessité de se reparler, de se reconsidérer à nouveau. La dernière initiative en date d’une poignée d’intellectuels, pacifistes contre leur gouvernement et pour une « Initiative de Paix Israélienne », l’IPI, reprenant notamment le plan de paix arabe proposé par la Ligue arabe en 2002 est un exemple. Israël doit se sauver de lui-même. Ce salut ne viendra que de l’intérieur de sa société.


«Le gouvernement israélien n’est prêt à aucune concession»

Le chercheur Sébastien Boussois* analyse pour Le Soir échos le projet de demande de reconnaissance d’un Etat palestinien déposé aujourd’hui auprès des Nations Unies. L’initiative vise à être discutée lors de la prochaine Assemblée générale de l’ONU, en septembre.

Face au blocage des négociations avec Israël, une demande d’adhésion de la Palestine va être déposée à l’ONU. Quelle est la portée politique d’une telle requête ?
La décision de l’Autorité palestinienne fait suite à plusieurs années de réorganisation du pouvoir interne et de mise en place des outils pour un futur Etat palestinien indépendant sur les lignes de 1967, par l’action de Salam Fayyad, l’actuel Premier ministre. La réconciliation avec le Hamas -sincère ou d’intérêt- était indispensable pour que la demande de Mahmoud Abbas puisse refléter le désir d’une majorité. La portée politique d’un tel acte est forte à trois égards : du président palestinien à l’égard du Hamas afin de rappeler qu’il reste le chef ; des Palestiniens à l’égard des Israéliens qui n’en peuvent plus de la colonisation permanente et croissante depuis 20 ans ; et enfin des Palestiniens à l’égard de la communauté internationale qui bien que médiatrice, via les USA et le Quartet, ne parvient pas à contenir la montée extrémiste du gouvernement de Netanyahou et de Liebermann. Malgré une apparente volonté de dialogue, ce gouvernement n’est encore prêt à aucune concession.

Cette demande a-t-elle une chance d’aboutir ? Va-t-elle servir à relancer les négociations avec Israël ?
A priori, la pression contre les USA pour qu’ils posent leur droit de veto devrait malheureusement l’emporter et réduire à néant la volonté palestinienne. Alors que l’on croyait que l’administration Obama-Clinton parviendrait à relancer les négociations, elle n’est allée que d’échec en échec, devant les refus successifs du Premier ministre de ralentir ou stopper la colonisation des Territoires. Ce qui est intéressant, c’est que de plus en plus de pays, membres de l’ONU, font le processus de reconnaissance. Peut-être qu’alors, la vraie question reviendra : celle de donner plus de poids aux puissances émergentes au sein du Conseil de sécurité, et de reconsidérer l’évolution de la géopolitique mondiale en faisant de l’ONU un instrument plus démocratique. Est-il normal que la Palestine ne voit pas le jour juste parce que les USA en ont décidé ainsi ?

Le Printemps arabe a-t-il changé la donne pour la reconnaissance d’un Etat palestinien ?
En quelque sorte oui et indirectement. Un changement peut venir de cette nouvelle dynamique qui se crée en Israël depuis quelques semaines. Les Israéliens ne supportent plus que tout soit investi pour la sécurité : un tiers vit en dessous du seuil de pauvreté et beaucoup ne peuvent plus se loger ni nourrir leur famille. Après la manifestation du 15 juillet à Jérusalem pour la reconnaissance d’un Etat palestinien, et après les manifestations nationales qui ont regroupé le week-end dernier près de 150 000 Israéliens, on pourrait assister à une renaissance de la gauche, une gauche sociale et plus soucieuse du quotidien des Israéliens.

Selon vous, ce mouvement pourrait donc bénéficier à la Palestine ?
En cela, le Printemps et l’été arabe ont eu un impact énorme en interne: les Israéliens se sont dits « Si les Arabes peuvent changer leur destin, nous aussi, et il n’y a plus de fatalité à l’impasse sécuritaire et économiquement dramatique dans laquelle nous vivons ». Si la droite coalisée à l’extrême-droite ne prend pas bien le virage, il se pourrait qu’une nouvelle force d’opposition puisse faire renaître l’espoir : un espoir interne pour l’amélioration du niveau de vie des Israéliens et un espoir externe pour la relance du processus de paix avec les Palestiniens.◆

* Sébastien Boussois est chercheur post doctorant à l’Université Libre de Bruxelles et au Centre Benveniste (EPHE Sorbonne), spécialiste de la question israélo-palestinienne et auteur de «Israël, l’enfer du décor, dix ans de radicalisation» (éditions du Cygne, Paris, 2011).

Céline Girard


http://cerclechercheursmoyenorient.files.wordpress.com/2011/05/cahiers_2011_061.pdf

PARUTION DU CAHIER N°1 DU CCMO. Le défi sécuritaire en Israël. Mythes et réalités.

Nous avons l’honneur de vous annoncer la parution du premier cahier du CCMO consacré au défi sécuritaire en Israël. Ce cahier est scindé en deux parties. L’une portant sur perception de la menace sécuritaire en Israël notamment à travers le prisme du sionisme (Sébastien Boussois). L’autre s’attarde sur la réalité géostratégique du défi sécuritaire en Israël (Jean-Baptiste Beauchard). Le prochain Cahier sera consacré aux révolutions arabes et sortira en septembre 2011 grâce au concours des chercheurs membres du CCMO.

Attention, les propos du présent Cahier n’engagent que leurs auteurs, et pas l’ensemble de l’équipe du CCMO

lundi 18 avril 2011

A PARAITRE PROCHAINEMENT LE PREMIER CAHIER DU CCMO

Cahier numéro 1 du CCMO sur le site du Cercle fin avril sur

"Le défi sécuritaire d'israël, perceptions et réalités" par J.B Beauchard et S. Boussois

www.cerclechercheursmoyenorient.wordpress.com

MES TRAVAUX DE RECHERCHE EN COURS

SAUVER LA MER MORTE, UN ENJEU POUR LA PAIX AU PROCHE ORIENT ? APPROCHE POLITIQUE, GEOPOLITIQUE ET DE COOPERATION AUTOUR DU RED DEAD SEA CANAL

Par Sébastien Boussois

Colloque CCMO AVRIL 2011

L’idée de cette communication est de montrer en quoi l’idée du sauvetage de la Mer morte, a permis à Israël de mobiliser toute la communauté internationale, de la Banque mondiale aux Etats, en passant par les laboratoires d’ingénieurs mais aussi les sociétés impliquées dans le futur projet du Red Dead, alors que sa priorité semblerait avant tout de construire un canal d’eau qui lui permettrait d’augmenter en premier lieu ses capacités en eau douce, de construire les fameuses usines de désalement « avenir de la production d’eau » dans la région, de construire des usines hydro-électriques, et s’il restait de l’eau en bout de course de l’amener effectivement à la Mer morte avec toutes les incertitudes et les aléas pour l’écosystème d’un mixing eau mer morte-eau mer rouge.

Si les Israéliens sont partie prenante dans le projet Red Dead, ils doivent poursuivre une coopération qui ne peut pas être directement politique pour eux pour les raisons que nous expliquerons (idéologie sioniste, rapport à l’eau et aux sciences et technologies, occupation et détournement du Jourdain), mais scientifique, économique et écologique. En effet, la solution ultime reconnue par une partie des scientifiques spécialistes, des ONG engagées sur le sujet, semble être la réouverture du Jourdain sous contrôle depuis 1948 par Israël. Or, les Israéliens, à commencer par les Ministères concernés ne peuvent pas concevoir de « libérer » le Jourdain. On construirait donc un projet coûteux le Red Sea Dead Sea Canal, à risques environnementaux pour de mauvaises raisons et en tout cas pas en priorité au nom du sauvetage de la Mer morte.

Ce projet pose un problème majeur de coopération politique au niveau régional. En effet, il semble que les Jordaniens jouent un double jeu en préparant un projet de canal séparé, alors que pourtant déjà, ils ne semblent déjà jurer que par le désalement pour résoudre leurs problèmes d’eau. Quand aux Palestiniens, ils sont victimes de la pénurie d’eau organisée, alors qu’ils disposent des plus grandes réserves en Cisjordanie de la région. Leur rejet du RSDSC et leur proposition d’une étude et solution alternative est intéressante car elle symbolise pour eux leur refus d’entériner l’occupation du Jourdain par ce Canal, qui entraînerait déplacements de populations bédouines et palestiniennes, impossibilité du droit au retour sur cet espace, maintien de l’empowerment israélien sur l’eau.

Dans cette communication, on tentera de montrer enfin comment la question de l’eau est devenue une question politique au fil des années pour les gouvernants de la région, comment la Mer morte est en soi un concept politisé, et comment la seule solution pour son avenir serait une solution politique, une coopération active régionale, et l’inscription de ce projet dans une logique de peace-impact. Il faudrait alors que le sauvetage soit un préliminaire à toute réflexion globale sur l’eau dans la région, avant toute reprise du processus de paix, et plus qu’un simple alinéa dans le chapitre politique de la question de l’eau dans les négociations. A ce prix, la Mer morte, peut devenir un symbole mondiale de coexistence pacifique, si l’on parvenait à la classer au patrimoine mondial de l’UNESCO et y réaliser comme certains y pensent une biosphère unique au monde, voire une « Valley of peace » loin de toutes les propositions actuellement envisagées.

MOYEN-ORIENT n°10 en kiosque spécial REVOLUTIONS

En cette année 2011, le monde arabe est en train de vivre un tournant dans son histoire, comparable à la rupture de 1989 en Europe de l’Est. Inattendus, les mouvements de contestation qui ont provoqué la chute de Ben Ali en Tunisie et leur propagation à l’Égypte puis à l’ensemble du Moyen- Orient marquent avant toute chose la volonté des peuples de la région de retrouver la dignité et de mettre fin à leur exclusion des affaires politiques. À l’heure où nous bouclons ce numéro, la situation est d’ailleurs des plus évolutives en différents lieux de la région. L’Égypte a adopté massivement le 19 mars une réforme constitutionnelle qui ouvre la voie à des élections législatives et présidentielles, des frappes aériennes sous couvert de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies touchent la Libye, la répression fait rage à Bahreïn, et la Syrie connaît ses premières manifestations pour la levée de l’État d’urgence, en vigueur depuis quarante-huit ans, à Daraa dans le sud du pays.Véritable révolution, ce réveil arabe est au cœur du dossier que Moyen- Orientconsacre aux dynamiques révolutionnaires et aux transformations en cours dans la région. Particulièrement dense, à la hauteur de l’événement, il allie analyses et entretiens de spécialistes (français et étrangers) à des témoignages et des pages repères (cartographique, démographique, effet domino), l’objectif étant de fournir quelques clés de lecture des bouleversements que vit la région aujourd’hui. Les mouvements contestataires en Tunisie et en Égypte sont particulièrement approfondis, tout comme la situation en Syrie, que certains pensaient à « l’abri de troubles » (pour reprendre les termes de son président, Bachar al-Assad), anticipant les événements. Nous nous intéressons également à la perception israélienne des révoltes arabes, afin d’envisager les perspectives d’action qu’offrent ces changements à l’État hébreu, ainsi qu’aux comportements des citoyens arabes face à la démocratie et l’islam à travers l’analyse faite par l’Arab Barometer Survey. Enfin, l’on constate qu’en dépit des apparentes similarités des révoltes arabes, leurs déroulements et leurs aboutissements sont relativement hétérogènes, certaines menant à un changement de régime ou à des réformes, d’autres à la répression comme en témoigne le bain de sang en Libye.

Pour le reste de son contenu exceptionnellement plus réduit, ce numéro se propose d’analyser, en écho aux révolutions arabes, l’impact des chaînes satellitaires au Moyen-Orient en tant qu’outil d’influence et de puissance. Il présente aussi les évolutions de Tanger, ville marocaine portuaire à l’interface de l’Afrique et de l’Europe, le théâtre iranien et l’engouement qu’il suscite aujourd’hui dans le pays, avant de revenir dans la rubrique histoire sur la guerre du Liban (1975-1990) et les modes de résistance à la guerre.

Au sommaire :

REGARD de Philippe Droz-Vincent sur les sociétés civiles dans le monde arabe

DOSSIER RÉVOLUTIONS
Le « printemps arabe » entre espoirs et désillusions
par Denis Bauchard

Enjeux politiques en Tunisie : Des protestations de 2008 à la fuite de Ben Ali
par Amin Allal

Égypte : « L’histoire commence aujourd’hui »…
Entretien avec Tewfik Aclimandos

La surprise égyptienne : la révolution du 25 janvier vue du Caire
Témoignage de Constance d’Ambrières et Alexis Renault-Sablonière

Repères révolutions : Démographie
par Clémence Brutin, Marie-Hortense Varin et Maxime Leclercq

Le réveil arabe vu de Jérusalem
par Arie M. Kacowicz

Les comportements de la population arabe face à l’islam et à la politique
par Mark Tessler

Les révoltes arabes : convergences et hétérogénéités
par Narrimane Benakcha

En Syrie aussi, la peur a commencé à changer de camp
par Ignace Leverrier

GÉOPOLITIQUE
Chaînes satellitaires : outils d’influence, facteurs de puissance
par Théo Corbucci

VILLES • SOCIÉTÉ
Interface entre Afrique et Europe : Tanger, ville port(e) en devenir
par Julien Le Tellier

Le théâtre en Iran : un engouement millénaire
par Cyril Fargues

HIER
Liban : la résistance à la guerre (1975-1990)
par Emma Soubrier